Published in: on May 27, 2010 at 1:45 pm  Leave a Comment  

La critique d’un fragment de Carmen

 

“Un trait remarquable du caractère des bohémiens, c’est leur indifférence en matière de religion ; non qu’ils soient esprits forts ou sceptiques. Jamais ils n’ont fait profession d’athéisme. Loin de là, la religion du pays qu’ils habitent est la leur ; mais ils en changent en changeant de patrie. Les superstitions qui, chez les peuples grossiers remplacent les sentiments religieux, leur sont également étrangères. Le moyen, en effet, que des supperstitions existent chez des gens qui vivent le plus souvent de la crédulité des autrs. Cependant, j’ai remarqué chez les bohémiens espagnols une horreur singulière pour le contact d’un cadavre. Il y en a peu qui consentiraient pour de l’argent à porter un mort au cimetière.”

Ce fragment fait partie du dernier chapitre de Carmen. Il démontre la qualité des chroniquers de Mérimée qui sait évidentier très bien les caractéristiques du peuple gitan. Au sud de l’Espagne, s’affrontent deux mondes inconciliables : celui de l’ordre établi incarné par Don José et celui de Carmen régi par les lois encestrales des bohémiens. Mérimée surprend dans ce fragment quelques traits particuliers du monde bohémien : leur indifférence en matière de religion, puis leur vie nomade et leur capacité de tromper les peuples étrangers.

Ainsi Mérimée devient un vrai chroniqueur en faisant de sa nouvelle Carmen une histoire d’un peuple.

Published in: on May 27, 2010 at 1:38 pm  Leave a Comment  

 atheisme.free.fr/Biographies/Merimee.htm

Published in: on May 27, 2010 at 12:29 pm  Leave a Comment  

La critique d’un fragment choisit de l’œuvre lue

 

« Julie de Chaverny était mariée depuis six ans environ, et depuis à peu près cinq ans et six mois elle avait reconnu non seulement l’impossibilité d’aimer son mari mais encore la difficulté d’avoir pour lui quelque estime.

Ce mari n’était point un malhonnête homme, ce n’était pas une bête ni un sot. Peut-être cependant y avait-il bien en lui quelque chose de tout cela. En consultant ses souvenirs, elle aurait pu se rappeler qu’elle l’avait trouvé aimable autrefois ; mais maintenant il l’ennuyait. Elle trouvait tout en lui repoussant. Sa manière de manger, de prendre du café, de parler, lui donnant des crispations nerveuses. Il ne se voyaient et ne se parlaient guère qu’à table ; mais il dînaient ensemble plusieurs fois par semaine, et c’en était assez pour entretenir l’aversion de Julie. »

 

Ce fragment fait partie du roman de Prosper Mérimée, La double méprise, construit sur le thème d’amour, mais un amour qui n’est pas partagé, en se créant toutes sortes de « méprises ». J’ai choisi même le fragment du début du roman, parce que celui-ci nous dévoile, le mieux, les aspects principales du thème, par exemple la tristesse de Julie de Chaverny, en nous invitant de lire tout le livre pour apprendre si Julie est ou pas heureuse en amour.

J’aime ce texte parce qu’il peut dévoiler, avec l’aide d’un nombre assez réduit de mots, de forts sentiments, par exemple le malheur de Julie, l’ennui qui est entré dan sa vie, ne se limitant pas de présenter seulement une situation initiale banale. Le fragment a aussi un fort rôle explicatif parce qu’il, par l’introduction d’un nouveau personnage, l’époux de Julie, explique en même temps le motif du malheur de la jeune femme.

J’aime aussi ce fragment parce qu’on y rencontre deux modes d’expansion : d’une part la description, au moment où nous sont présentés les sentiments de Julie : « il l’ennuyait », « l’aversion de Julie », « des crispations nerveuses » et d’autre part la narration lorsqu’on apprend la conduite indifférente de M. de Chaverny, provocatrice de tant de chagrins : « Elle trouvait tout en lui repoussant. Sa manière de manger, de prendre du café, de parler, lui donnait des crispations nerveuses. »

En conclusion, le fragment choisi et capable d’éveiller la curiosité des lecteurs, désireux à lire tout le livre pour apprendre la continuation de l’enchaînement des événements, annoncée par ce texte initial, bien réalisé.

 

Published in: on May 27, 2010 at 12:20 pm  Leave a Comment  

La double méprise – le résumé

 

Le roman La double méprise, écrit par Prosper Mérimée est une histoire d’amour, agitée avec une fin malheureuse, inspirée de l’idylle de l’auteur lui-même avec Aurore Dudevant, alias George Sand. Mais derrière cette idylle, le thème principal du roman est la confusion des sentiments, que l’auteur dévoile, en utilisant l’analyse psychologique.

Dans ce roman, on nous présente la vie, presque toujours malheureuse de Julie, l’épouse de M. de Chaverny, une triste, ennuyeuse que Julie arrive à détester, malgré la situation financière très bonne, dont Julie pouvait disposer. Son malheur est provoqué par l’attitude de M. de Chaverny, un mari trop ambitieux et volage, uniquement préoccupé par sa carrière et par ses danseuses.

Après sept ans de vie conjugale auprès un te mari, Julie cherche désespérément un changement et cette occasion ne tarde pas à venir. Julie part chez son amie Mme Lambert, pour lui raconter la situation déplorable de son mariage, et elle y rencontre M. Darcy, un jeune homme, pour lequel elle a eu, pendant sa jeunesse certains sentiments d’amour. Mais Darcy ne connaissait pas alors ces sentiments, en ne croyant pas qu’une femme avec une situation financière si riche, comme Julie, pouvait aimer un jeune homme sans fortune. C’est pourquoi il part de Paris pour une longue période, en essayant de réaliser son avenir. Il s’agit de la première méprise d’amour, mentionnée dans le titre du roman.

Les sentiments d’amour de Julie reviennent, mais cette fois-ci, Darcy n’est pas amoureux. Toutefois, il « voulait profiter d’une bonne fortune qui semblait se jeter à sa tête, et qui méritait bien qu’on ne la laissât pas s’échapper » (La double méprise, Librairie Générale Française, 1995, p.77). Donc, par cette deuxième confusion, s’est réalisé le titre du roman – Le double méprise – .

Lorsque Julie s’est rendue compte qu’elle s’était trompée, son malheur est devenu insupportable, en pensant que sa vie n’avait plus aucun sens. Elle a essayé de quitter Paris, pour vivre ses derniers moments avec sa mère, à Nice, mais à cause d’une douleur très forte, elle souffre d’une « fluxion de poitrine » et elle meurt chemin faisant.

Julie n’adonc jamais été heureuse et Darcy a toujours représenté une méprise pour elle, en ne sachant pas si « ces deux cœurs qui se méconnurent étaient peut-être faits l’un pour l’autre. » (La double méprise, Librairie Générale Française, 1995, p.91).

 

Published in: on May 27, 2010 at 12:15 pm  Leave a Comment  

http://www.youtube.com/watch?v=5kvIzIV4bro

Published in: on May 25, 2010 at 2:27 pm  Leave a Comment  

H. 4- Ecriture 1 2 3

 

Rédiger un texte dont le premier mot comporte une syllabe, le deuxième deux, le troisième trois ; puis l’on recommence.

Le soleil caressait la nature automnale, quand Michel décida de quitter furtivement la maison paternelle. Il voulait commencer sa secrète aventure. Le garçon obéit à désir périlleux et partit lentement vers lointains sentiers. Il allait naïvement et chantait heureusemsnt sans soucis. Brusquement, le garçon apperçut une croulante chaumière. En étant curieux, il voulut visiter la petite chaumière, qui était pratiquement la maison retirée d’une méchante sorcière. La vieille attendait tout enfant, l’attirant dans lointaine chaumière. Les enfants attirés ne pouvaient échapper de vieille sorcière qui attendait patiente une nouvelle nouriturre. Donc, Michel n’échappa de vieille sorcière ; il finit tragiquement en étant avalé de méchante sorcière. Donc, cela démontre que l’enfant insoumis est toujours malheureux.

Published in: on May 25, 2010 at 2:09 pm  Leave a Comment  

Le résumé de Carmen

Lors d’une expédition en Andalousie (Espagne), le narrateur va faire connaissance du plus gran brigand du pays, José Navarro. C’est à Courdoue, lorsqu’il le reverra pour le deuxième fois, qu’il apprendra la terrible histoire de cet ancien soldat d’origine basque, prit d’un amour fou pour la gitane Carmen. C’est lorsqu’elle poignarda un collègue, que Don José fut chargé et l’arrêter et de l’emmener au poste de police. Mais en chemin, aveuglé par l’amour qu’il éprouvait à son égard, il la laissa partir. Il fut envoyé de son poste de soldat et déserta. C’est alors que pour gagner sa vie, Don José devint un contrebandier. Il appris alors que Carmen était mariée à un autre homme, qui n’était autre qu’un des ses camarades. Jaloux de cetyte union, il décida de le tuer. Après l’avoir cherchée durant plusieurs semaines, il la retrouva dans les bras d’un toréador nommé Lucas. Guidé par le chagrin, José Navarro la tua et l’enterra dans un bois. Prit des remords il se rendit à la police et fut condamné à mort sans rémission possible.

Published in: on May 25, 2010 at 1:48 pm  Leave a Comment  

Portrait de Prosper Mérimée à l’âge de cinq ans peint par sa mère en 1808 © Bibliothèque nationale de France (Estampes)

Published in: on May 23, 2010 at 7:33 pm  Leave a Comment  

www.numilog.com/fiche_livre.asp?PID=209

Published in: on May 23, 2010 at 6:58 pm  Leave a Comment